FORMATIONS DE THERAPEUTE CERTIFIE
Se former comme :

Psychopraticien
Psychanalyste jungien
Psychothérapie
Praticien en effacement des traumatismes
Praticien en art-thérapie
Psyhopraticien en psychologie positive et thérapie existentielle

CERTIFICAT EUROPEEN reconnu à l'international avec équivalence en crédits de Bologne ayant une valeur académique (toutes les formations sont reconnues à l'Unversité et dans toute l'Europe).

lesailesdusucces@gmail.com

Qui est la formatrice ?
Aurélie Olivier est titulaire d’un DEA (MASTER 2) de psychanalyse, Université Montpellier III en France, a suivi une formation de praticienne en hypnose ericksonienne à l’EFH de Toulouse en France, une formation de 2 ans et demi à l’école de psychologie biodynamique (sans faire le cycle 3 et jusqu'au cycle 2 seulement), une formation aux techniques de libération émotionnelle pour effacer les traumatismes à l'EmRes (niveau 1 PRO) à Lyon (France). Au début de sa carrière elle était enseignante :  formatrice de FLE, et enseignante de psychanalyse à l’Université. Elle travaille à son cabinet de Carcassonne (France) comme psychanalyste jungienne, psychopraticienne, coach de vie. Elle est coach en écriture et auteure de livres et d’articles de presse sur le développement personnel et la psychologie.

Contact tel : 033 6 70 97 34 21
lesailesdusucces@gmail.com
  • Villemoustaussou, Occitanie, France

Aurélie Olivier est titulaire d’un DEA (MASTER 2) de psychanalyse, Université Montpellier III, a suivi une formation de praticienne en hypnose ericksonienne à l’EFH de Toulouse, une formation de 2 ans et demi à l’école de psychologie biodynamique.

FORMATION DE PSYCHOPRATICIEN EN LIGNE, ONLINE : POUR QUI ET COMMENT ?


Une formation de psychopraticien en ligne comme celle que nous proposons donne de nombreux outils qui peuvent être découverts et approfondis à votre rythme, pour que vous puissiez vous les approprier dans un rapport simple et chaleureux avec la formatrice. Toutes les questions, tous les doutes, toutes les incompréhensions peuvent être levés petit à petit dans cette formation sur mesure qui ne vous met en compétition avec personne. Le but de cette formation de psychopraticien à distance est que vous puissiez évoluer sans ressentir de pression interne ni externe, en combinant votre développement personnel et vos apprentissages, dans un espace protégé qui est le vôtre. Lorsque vous serez psychopraticien, malgré les outils thérapeutiques que vous aurez acquis, vous aurez le privilège d'être vous-même en quelque sorte, et de travailler avec vos patients selon votre style, votre tempérament, votre compréhension de la thérapie. Vous ferez les choses à votre manière parce que vous aurez compris qu'il ne s'agit pas de pratiquer selon les normes et les contraintes d'une école de thérapie mais avec les repères de votre cœur et en dehors de tout jargon thérapeutique. Ces repères, vous les aurez développés pendant vos méditations quotidiennes que nous vous invitons à instaurer dans votre vie, lors de la formation de psychopraticien en ligne. Vous pourrez toujours revenir aux enregistrements audio de méditations guidées reçus lors de la formation online et qui seront à votre disposition à vie. Tous les apprentissages que vous recevrez n'auront de valeur et d'efficacité que si vous retournez dans votre cœur chaque jour pendant un moment au moins. Nombreux sont les thérapeutes qui sont coupés de leur cœur et de leur corps et qui ne font qu'analyser, guidés par la tête, autrement dit par le mental qui est pourtant la source des problèmes ! Nous comprendrons au cours de cette formation de psychopraticien à distance pourquoi le résultat dans ce cas est désastreux et comment revenir au contraire au ressenti et au cœur. Cela se transmet, lentement, dans un rapport bienveillant et parce que nous sommes conscients dans la formation de psychopraticien en ligne que nous vous offrons, de l'importance de votre motivation pour être thérapeute, ce qui constitue la valeur la plus précieuse à nos yeux. Dans un respect mutuel, nous ne voulons pas vous contrôler ni vous imposer quoi que ce soit, car c'est votre désir d'aider et de soulager la souffrance psychique des autres qui vous mènera vers le succès et l'obtention de l'attestation de formation de psychopraticien. GuérisonPsy n'est pas là pour vous juger et tant que vous êtes courtois avec nous, nous vous accompagnerons très chaleureusement. La formation est ouverte à toute personne présentant une grande motivation pour être psychopraticien, autant dire une vocation !


Appelez le 033 6 70 97 34 21 ou envoyez un mail à : lesailesdusucces@gmail.com 


ARTICLE COMMENT CHOISIR UN BON PSY ET LES AVANTAGES DE LA FORMATION DE THÉRAPEUTE À DISTANCE ONLINE


Guide pratique pour éviter les pièges d'une thérapie dangereuse et bien choisir son psy

 

Démunis face au choix du thérapeute qui va nous guider pour entamer un travail sur nous-mêmes, il n'est pas évident d' avoir les clés appropriées pour être éclairés devant la grande diversité de thérapies et savoir ce qui est bon pour nous. Nous n'avons pas, en tant que patient, de formation de thérapeute donc nous ne connaissons pas grand chose au milieu du développement personnel et de la thérapie. Bien sûr nous pouvons nous connecter à notre ressenti, à notre intuition et c'est même ce qu'il y a de mieux à faire. On se dit : « je verrai si j'ai un bon 'feeling' avec tel psychothérapeute». Et ce mot anglais désigne à la fois une sensation, un sentiment, et une émotion. Nous verrons dans ce chapitre que c'est bien à ce niveau de ressenti que se joue notre psychothérapie et la relation à notre thérapeute. Néanmoins, pour confirmer notre élan ou notre aversion envers telle ou telle personne, ou lorsque nous sommes perdus, dans le brouillard, et ne savons plus qui choisir, il est judicieux de se référer à quelques conseils très concrets qui valident notre première impression. Ce guide va vous permettre d'apprendre à faire le tri et aussi à déceler les signaux en vous qui donnent des informations pour discerner et trancher. Il est fondamental de bien choisir votre « psy »[1] car vous allez lui dévoiler votre intimité, lui donner votre confiance et c'est en fonction de la qualité de présence, de bienveillance et d'empathie de cette personne que vous vous sentirez soutenu. C'est aussi la méthode thérapeutique utilisée qui donnera des effets positifs, car il ne faut pas oublier que si vous dépensez autant d'argent, vous attendrez un résultat mesurable dans votre vie.

Beaucoup de personnes croient que travailler sur soi, comme l'indique le mot 'travail' qui vient de tripalium, 'instrument de torture' en latin, doit nécessairement comporter sa part de souffrance et de lourdeur. Mais il n'est pas nécessaire de se sentir encore plus mal que d'ordinaire quand on fait un travail sur soi. C'est une idée totalement fausse d'associer la thérapie avec un mal-être croissant. D'ailleurs les « mauvais psys » utilisent souvent cet argument pour justifier de l'inefficacité de leur thérapie. Il existe même des écoles qui forment des thérapeutes et qui se permettent d’enseigner qu’aller de plus en plus mal fait partie du processus de la thérapie, elles affirment que cela est normal. C’est très dangereux parce que le patient qui se fait encore plus « détruire » psychologiquement par sa thérapie se retrouve enfermé par l’argument de son thérapeute qui qualifie de « nécessaire » ce mal-être croissant. Autrement dit, un des repères clés pour choisir son « psy » est le suivant : « est-ce que je vais mieux en sortant de la séance ? ». Bien sûr, les souvenirs évoqués et ce qui est soulevé pendant une heure peuvent vous perturber, mais le thérapeute est là pour rétablir un équilibre et s'assurer que vous ne repartiez pas sens dessus dessous de son cabinet. Un bon thérapeute sait gérer les situations de souffrance et vous aidera à alléger votre fardeau à chaque séance. Je conseille de vérifier donc cette plus-value systématique lorsque vous quittez le cabinet. Il va de soi que chaque rendez-vous doit vous apporter quelque chose, ne serait-ce que parce que vous payez plutôt cher cette rencontre ! Rentrer chez soi bredouille accroît votre sentiment de frustration et ne peut pas vous soutenir psychologiquement. Malgré cette conception logique des choses, de nombreux patients se laissent convaincre qu'aller de mal en pis fait partie du soi-disant processus de la thérapie. Dans ce cas précis, nous avons affaire à un véritable business et pas à une sérieuse aide professionnelle. Et à ce tarif-là, vous êtes en droit d'être exigeant.


Premiers repères


Pour commencer, ces questions simples que nous développerons sont une porte d'entrée, un check up pour savoir comment vous vous sentez en sortant de la première séance :

  1. Me suis-je senti à l'aise pendant toute la première séance, sans vouloir cacher des choses sur moi, déformer la réalité, voire mentir, en raison d'un malaise, sur les sujets abordés ?
  2.  Ai-je trouvé réconfort et consolation dès cette première séance et suis-je plus optimiste en sortant ?
  3. Le thérapeute m'a-t-il suffisamment écouté ou ai-je encore des choses très importantes et urgentes à dire qui me restent sur le cœur en sortant de la première séance, parce qu’il ne m’aurait pas laissé parler jusqu’au bout ? Autrement dit, m'a-t-on laissé le temps de parole suffisant pour exposer tout ce que je comptais dire ce jour-là ?
  4. Quel effet me fait le regard de ce thérapeute posé sur moi ? (Il s'agit du regard physique, mais aussi symbolique). Me suis-je senti jugé, évalué ou entendu ?
  5. Ai-je retiré un bienfait psychique, quel qu'il soit, dès cette première séance ?
  6. Ai-je envie de revoir cette personne (par plaisir ou curiosité) ?
  7. Oserais-je confier mes plus intimes secrets à cette personne et m'inspire-t-elle confiance ?
  8. Suis-je dévalorisé par ce thérapeute qui m’a mis plus bas que terre ou est-ce que je retrouve de l’estime pour moi et de la confiance en sortant de la séance ?

  Il est aussi important de savoir faire la différence entre psychanalyste, psychiatre, psychologue, psychopraticien et psychothérapeute.

Seul le psychiatre est médecin et peut prendre la carte vitale pour que vous soyez remboursé, mais il n'est pas forcément psychothérapeute et ne propose donc pas toujours une thérapie. Il prescrit souvent en premier lieu des médicaments et peut, si nécessaire, vous proposer le cadre de l’hôpital psychiatrique. Le psychologue a lui aussi un diplôme universitaire, comme le psychiatre, mais de la faculté de lettres, alors que le psychanalyste s'auto-proclame psychanalyste lorsqu'il s'y sent prêt et peut être reconnu par ses pairs. Le psychothérapeute a un titre professionnel délivré par l'ARS après un stage pratique et plusieurs centaines d'heures de formation en psychopathologie. Seul le psychopraticien n'a pas le titre de l'ARS ni aucun diplôme d'état obligatoire (comme le psychanalyste) mais il a éventuellement suivi une ou plusieurs formations de thérapeute qui ont délivré un certificat ou diplôme d'établissement. Cette formation a eu lieu dans une école privée payante et a pu durer quelques heures seulement ou quelques années, sous la forme de modules en général.

Il y a surtout des différences dans la pratique et la théorie entre ces professions.


Il est souvent très utile pour le patient que son 'psy' parle dès les premières séances et se positionne clairement sur les différents sujets évoqués. Car il sera très désagréable et décevant de découvrir à la quinzième séance ou pire, trois ans plus tard, qui est notre thérapeute et quelle est sa compréhension des choses, du psychisme et de la vie. Il ne faut pas oublier que ce 'psy' est un être humain comme les autres, avec ses conditionnements, ses désirs et ses peurs, sa vision du monde, sa plus ou moins grande tolérance face à l'autre et à sa différence. Si le psy ne dit absolument rien, il est compliqué pour le patient de savoir à qui il a affaire. Et il arrive que nous fassions une thérapie avec un thérapeute dont la conception de l'être humain et de la société est si diamétralement à l'opposé de la nôtre qu'après des années de divan ou de psychothérapie nous découvrions que nous ne pourrons jamais adhérer à son interprétation. C'est alors comme un mauvais mariage. Épouser quelqu'un sans le connaître, lui faire confiance et se rendre compte quatre ans plus tard que nous n'avons rien en commun est du même ordre.

Donc le client est en droit de demander à son psychothérapeute ou psychologue de répondre à ses interrogations, d'avoir une certaine répartie et d'être actif dans le dialogue plutôt que de se contenter de poser des questions. Ce positionnement clair dès la première séance fait gagner beaucoup de temps pour la thérapie et permet aux patients de ne pas faire fausse route. Bien informés, ceux-ci poseront alors fermement leurs demandes, avec une grande limpidité.

Parfois, un certain courage est requis pour affronter un rendez-vous avec un psychothérapeute, psychanalyste, ou psychologue que nous ne connaissons pas. Nombreux sont ceux qui vont de déceptions en mauvaises surprises.

Le pouvoir que nous donnons au thérapeute nous rend vulnérables, c'est pourquoi il s'agit d'avoir le plus grand discernement possible pour couper court à ce qui n'est pas acceptable. En nous protégeant et en ayant des balises sur notre chemin d'évolution, nous saurons à la fois nous défendre et faire le meilleur choix pour entamer un travail sur nous-mêmes.

Un tour d'horizon des différents courants psychothérapeutiques et psychanalytiques vous aidera à faire le tri entre telle ou telle technique et à choisir en conscience l'orientation que vous souhaitez donner au travail que vous ferez sur vous-même.


Penchons nous sur les quelques exemples qui garantissent l'urgence pour chacun d'avoir une grille de lecture intelligente qui passe au peigne fin les remarques des psys. Il s'agira ensuite de vous proposer la liste de repères pratiques pour prendre la décision d'aller voir ce thérapeute ci plutôt qu'un autre.

Les abus de pouvoir des thérapeutes

« Vous êtes insomniaque, dépressive, vous avez un problème d'éducation et vous devriez consulter un psychiatre pour qu'il vous diagnostique étant donné qu'il y a des schizophrènes dans votre famille » s'entend dire Émilie chez une psychologue comportementaliste qu'elle va voir pour être aidée dans la phobie de l'école que développe son enfant. Mais où est la bienveillance ? Cette thérapeute a-t-elle pris le temps de connaître sa patiente ? Dire des choses aussi indélicates dès la première séance, sans se préoccuper de l'état de la patiente après la rencontre, est-ce une posture juste de psychologue ? On est en droit de se demander s'il y a de la considération pour l'autre chez ce thérapeute.

Ludivine, 45 ans, annonce à une psychologue EMDR de Carcassonne qu'elle est psychothérapeute elle-même, et qu'elle voudrait faire seulement quelques séance pour se débarrasser de certaines pensées négatives récurrentes. Après lui avoir demandé si elle faisait exprès de « se triturer l'esprit avec ces idées » (quelle drôle de façon de poser les choses : si on vient pour une obsession, on ne fait pas exprès d'être hanté par certaines pensées), la psychologue lui dit qu'elle est une perverse narcissique puisqu'elle a annulé la deuxième séance sans lui demander son avis. Encore une fois, cette psychologue ne connaît pas sa patiente, il s'agit de la deuxième séance, elle pose un regard très dur sur elle et lui fait raconter des souvenirs désagréables de son enfance que Ludivine n'avait pas envie d'explorer - cela se nomme du viol psychique de la part de la psychologue EMDR. En outre Ludivine avait annoncé à cette psychologue de Carcassonne qu’elle allaitait encore son bébé et qu’elle se sentait vulnérable peu de temps après le traumatisme de l’accouchement.

Lorsque Ludivine explique qu'elle aimerait être plus détendue à la maison et moins sur le dos de son mari, la psychologue ponctue : « le pauvre, vraiment ! Vous vous rendez compte du mal que vous lui faites ! » Et elle continue ainsi pendant une heure à broyer le psychisme de Ludivine. Serait-ce de la rivalité parce que la cliente est elle-même thérapeute et risque de faire elle aussi une formation EMDR prochainement, ce qui la mettrait en concurrence avec cette dangereuse psychologue ? Complètement abasourdie, Ludivine retourne s'occuper de ses enfants dans un état épouvantable.

Les soins provenant d'autres thérapeutes bienveillants, de son mari et de ses amis lui permettent de remonter la pente. En sortant de la séance, elle était en état de choc. La psychologue EMDR de Carcassonne (Aude) poursuivra sa carrière sans ennui puisque son mari est médecin et lui envoie sa patientèle !

La même sidération s'empare de Jean devant son thérapeute qui dégaine un sabre en criant : « ça, c'est de la violence ! », soit disant pour lui expliquer ce qui est de la violence et ce qui n'en est pas. Seulement Jean se sent physiquement agressé. Car il ne s'agit pas que de mots destructeurs, il y a aussi les passages à l'acte, comme l'acte sexuel ou la brutalité physique.

Une patiente montpelliéraine se plaint d'attouchements lors de sa thérapie par un professionnel qui est formateur dans une école psycho-corporelle, superviseur et thérapeute reconnu et recommandé par le 'réseau' de son école...

« Il faut distinguer le psy qui est un chasseur, qui fait du mal toute la journée à ses clients, et les erreurs de thérapie parce que le psychothérapeute essaie des pistes et tâtonne en étant parfois 'à côté de la réalité'. Lorsqu'il y a passage à l'acte, on peut alors parler d'abus de pouvoir et de dérapage grave » explique Florent Dechoz, psychopraticien spécialiste de l'interprétation jungienne des rêves. « Est-ce que le psy m'infantilise ou est-ce qu'il me regarde comme un adulte en chemin ? Il ne faut pas oublier que le patient cherche le parent parfait dans la personne du « psy », et lorsqu'on donne son pouvoir à l'autre, on est susceptible d'être abusé. Si le thérapeute n'est pas très centré, cela peut venir interroger mon espace d'adulte pour que je me positionne fermement et c'est du matériau positif pour faire avancer la thérapie... » poursuit-il.

Tous les degrés existent entre « les violents » et « les doux », et c'est à nous de dire « stop » quand l'attitude du psychothérapeute n'est plus acceptable, c'est pourquoi il s'agit d'avoir des repères quand on consulte et non pas de s'en remettre entièrement à l'autre.

« Il est important d'alerter sur les dangers des pervers que l'on trouve aussi bien dans les stages de développement personnel, chez les formateurs que chez les psychologues, psychiatres, psychanalystes... Dans de telles circonstances, les traumatismes des patients sont difficiles à soigner tant l'impact de l'agression est important lorsque une personne se met à nu psychiquement devant un thérapeute qui commet un abus de pouvoir » commente Amélie, 48 ans, hypnothérapeute et magnétiseur dans le sud de la France. Pensez par exemple à Sophie qui, après des années de psychanalyse et de transfert positif doit encaisser cette phrase : « votre père s'est suicidé, vous serez bien entendu suicidaire vous aussi ». Il y a dix ans, je recueillais le témoignage de Françoise, psychothérapeute gestaltiste dont la réputation était excellente (elle a cessé aujourd'hui d'exercer) : « cela est aussi dû au transfert du patient sur son thérapeute car lorsque le transfert est positif et fort, le patient est alors extrêmement vulnérable psychologiquement, d'où l'ampleur des dégâts. » Si le psychothérapeute gère mal son contre-transfert et s'en prend à son client au lieu de l'accueillir dans sa crise, le dérapage a de terribles conséquences sur la santé mentale... Les fautes professionnelles sont très nombreuses dans la profession et doivent être mises au jour afin de donner la force aux clients de se positionner efficacement face à ces distorsions. « Le seul moyen de prévenir ces abus est d'informer au maximum sur les pratiques acceptables et celles qui ne le sont pas. En effet, il est effrayant de constater à quel point la plupart des gens manque d'éléments pour juger d'une situation nuisible avec un thérapeute qui a tendance à exercer une pression, voire une torture psychologique. Dans mon cabinet, j'ai pu récolter de très nombreux témoignages, ainsi que dans mon entourage et ma vie personnelle » témoigne Sabrina, coach de vie.

Lors de cette enquête, le nombre d'anecdotes collectées est considérable, et la thèse du « thérapeute dangereux à éviter intelligemment » ne manque pas de fournir des arguments pour la publication de ce chapitre afin de livrer au grand public des balises utiles pour ne pas se faire mal en travaillant sur soi.


Élaboration sur les rêves, psychogénéalogie, lecture des maladies : les 'psys' collent parfois des interprétations dont il vaut mieux se dégager au plus vite pour ne pas se noyer dans un marasme qui bouleverse les repères identitaires.

Quand Samia, la trentaine, a un doute sur l'histoire de sa famille et s'entend dire par une psychogénéalogiste de Narbonne : « mais si je t’assure, ton arrière-grand-père était pauvre et ton arrière-grand-mère riche, ça colle avec le matriarcat transgénérationnel dans ton cas ! », elle est perplexe, puis vérifie ces données et réalise que c'est le contraire... C'est bien l'arrière-grand-mère qui était pauvre et que la famille de l’arrière-grand-père refusait qu'il épouse. « Mais la psy a insisté » explique-t-elle « parce que cela confortait son argumentation pour me coller une étiquette qui expliquait tout, soi-disant » s'insurge-t-elle enfin. Pourquoi tant de certitudes de la part d'une thérapeute qui fait régulièrement des conférences pour augmenter sa clientèle à Narbonne ? Et qu'y a-t-il donc derrière ce besoin de trouver un sens à tout, même lorsqu'on dispose de peu d'éléments sur la question, si ce n'est l'incompétence ou le manque d'outils thérapeutiques adéquats ?

Le manque de tact, l'absence d'empathie, frappent aussi Justine au téléphone, atterrée d'entendre son psychologue lui dire : « avec votre pathologie, ce n’est pas étonnant », alors qu'il n'a jamais été question d'une pathologie à son sujet avant.

Lorsque Christiane veut arrêter son analyse au bout de quatre séances parce qu'elle a déjà de bons résultats par rapport au motif de la consultation, le psychanalyste ne veut pas la laisser partir et sur un ton doctoral se permet ceci : « De quoi faites-vous l'économie ? ». Patrick, 61 ans, ancien infirmier psychiatrique a accompagné cette personne et commente : « c'est destructeur, cela ne laisse aucune chance à l'autre ». Oui, l'analysant est infantilisé et n'a pas le droit de valider ses progrès ni d'user de son libre-arbitre pour faire des choix adultes, en toute autonomie. Dans ce cas, on voit que le psychanalyste n'est plus celui qui est « supposé savoir » (Jacques Lacan), mais se positionne comme celui qui sait mieux que vous !

Comment sortir de cette spirale où le thérapeute ne nous voit pas mais nous invente ? Je parle des ces professionnels qui décident de ce que nous avons vécu ou pas, qui créent de toute pièce les rapports de cause à effet au sujet de nos maux divers. C'est un abus psychique quand on sait que la personne en thérapie vit probablement un transfert assez significatif et a donc tendance à croire son thérapeute, qui peut tout aussi bien être son ostéopathe ou son acupuncteur - car le terme « thérapeute » peut être pris au sens large... Anne C s'entend d'ailleurs dire de son ostéopathe qu'elle n'est pas une femme, pas une mère et pas une thérapeute. Ancien champion de rugby, l’ostéopathe aurait dû continuer à jouer au ballon !

Tout d'abord, reprenons notre pouvoir. Ne le laissons pas entre les mains d'un professionnel, aussi renommé soit-il. Rappelons-nous que trop nombreux sont les thérapeutes qui ont choisi ce métier parce qu'ils aiment avoir le pouvoir sur l'autre ! L'interprétation sauvage est aussi irrespectueuse et dénuée de bienveillance qu'un autre abus de pouvoir. Pour qu'une interprétation soit efficace dans le cadre d'une thérapie, il faut d'une part qu'elle soit présentée comme une hypothèse de façon non dogmatique, et d'autre part qu'elle soit validée par la personne qui la reçoit. Cette proposition est faite grâce à l'intellect et à l'intuition du thérapeute qui se doit d'engager la conversation avec son client sur le mode de l'invitation à réfléchir.

Les thérapeutes ont tous entendu beaucoup d'histoires de ce genre dans leur cabinet ou en ont eux-mêmes vécus en tant que patients... Mais beaucoup d'entre eux refusent de témoigner pour ce chapitre. « Je n'ai pas le temps » ou autre prétexte permet de ne pas s'exposer en alertant sur les confrères et consœurs. Le nom de famille des thérapeutes qui témoignent n'est pas toujours cité ici, tant le malaise est évident à ce sujet. Mais l'heure est grave : il faut oser parler ! Il y a beaucoup trop de cas très alarmants et ne rien dire n'est pas une solution.

Enfin, en tant que psychothérapeutes, gardons à l'esprit que l'on peut proposer une interprétation mais que si le patient ne la valide pas, il est inutile et inconcevable d'insister ! C'est à la fois respect, bienveillance et humilité. Et sans bienveillance, pas de thérapeute.


Bien connaître son thérapeute et l'école qui l'a formé


Il existe tant de stages, de formations et de thérapeutes plus ou moins formés et qualifiés, expérimentés, rigoureux et soucieux de l'éthique, que la plus grande précaution ne sera jamais futile.

 Je propose des points à vérifier avant de s'engager en thérapie :

  •  Quelle est la formation de mon thérapeute, le courant psychothérapeutique auquel il appartient ? Comment se renseigner sur son école ? Renseignez-vous.
  •  Comment choisir la méthode thérapeutique qui correspond aux problèmes que vous avez à régler ? Apprenez à mettre en adéquation vos difficultés et la méthode thérapeutique.
  •  Comment « tester » son thérapeute dès la première séance pour ne pas se lancer dans une mauvaise aventure.
  •  Vous êtes thérapeute ? Qu'est-ce que la totale bienveillance ?

 On répertorie dans le monde des centaines d'écoles pour former les thérapeutes : Méthode Peat, Gestalt, hypnose (et les différentes formes d'hypnose), EMDR, psychologie biodynamique, psychologie (universitaire) clinique, kinésiologie, radiesthésie, TIPI, médecines quantiques, psychogénéalogie, EFT, thérapie systémique, psychanalyse jungienne, freudienne, lacanienne, et bien d'autres encore...

Chaque mouvement thérapeutique a son histoire et ses particularités et comme il n'existe peut-être pas de courant qui réponde à tous les malaises psychologiques, il est bon de savoir naviguer dans cet océan de possibilités en étant bien équipés. Nos bagages culturels représentent une vraie boussole, mais aussi notre ressenti, la prise en compte de nos intuitions et l’écoute de soi. Dans le cas où vous envisageriez de choisir un thérapeute qui n'a pas suivi l'une des formations que vous connaissez déjà, voici des repères, encore une fois, pour évaluer au mieux l'adéquation entre la méthode proposée et votre situation de vie.


En voici quelques exemples :

Si vous êtes en état de choc ou si vous désirez effacer un traumatisme, l'EMDR, la méthode PEAT, les biophatons, l'EFT et l'hypnose seront d'un grand secours.

Mais s'il s'agit de difficultés familiales, une thérapie de couple ou systémique sera plus appropriées.

Si votre souffrance est plutôt liée à des difficultés professionnelles, le besoin de retrouver un emploi ou de trouver votre voie, un coach en orientation, accompagnement et reconversion professionnelles pourra vous aider bien mieux qu'un thérapeute qui n'a pas la connaissance du monde du travail dans son ensemble.

Dans le cas d'une relation qui se termine (perte d'un bien-aimé par exemple) alors que pour vous l'histoire n'était pas bouclée, vous offrir une thérapie gestaltiste serait un bon investissement.

 Après les premières séances chez un psy, nous vous invitons à vous poser aussi ces questions :

  •  Est-ce que votre « psy » s'exprime clairement et est-ce que vous comprenez tout ce qu'il dit ? Cette question peut paraître étrange et superflue, et pourtant... Il y a encore beaucoup de thérapeutes qui emploie le jargon de leur école et de leur formation de thérapeute et ne savent pas communiquer clairement, c'est-à-dire se mettre à la portée du grand public pour traduire de façon simple ce qu'ils ont appris et compris. Il y a aussi les thérapeutes qui ne sont tout simplement pas capables d’être clairs, parce qu’ils sont eux-mêmes perdus dans leur vie et vis-à-vis de leur intimité. Ces derniers brouillent les pistes lorsqu’ils s’adressent à vous…Malheureusement ces thérapeutes qui n'ont pas les idées très claires sur bien des sujets rappellent la phrase de Boileau, « qui conçoit bien s'exprime clairement ». Or, si celui qui vous aide n'a pas les repères essentiels pour interpréter les situations que vous traversez, il ne pourra guère évoquer ces sujets avec limpidité. Nous avons rencontré dans notre parcours plusieurs cas de ce type. Il vaut mieux ne pas perdre votre temps et votre argent avec un thérapeute qui ne peut rien vous apporter car vous ne le comprenez pas !
  •  Votre « psy » stimule-t-il chez vous, directement ou indirectement, les valeurs ou émotions positives telles que : l'espoir, la foi, la créativité, l'optimisme, la gratitude, la joie, l'humour, le recul, le recueillement... Et vous pouvez compléter cette liste avec ce qui compte pour vous. Ou bien vous sentez-vous dépité et anxieux lorsque vous sortez de séance ?
  •  Votre « psy » essaie-t-il de vous déculpabiliser ou de vous culpabiliser ? Tirez-en vous- même les conclusions...

 Lorsque vous êtes enfermé dans une façon de voir qui vous fait du mal, votre « psy » vous ouvre-t-il un champ de perception et de compréhension qui modifie votre point de vue en mettant fin à vos croyances limitantes et à vos pensées auto-destructrices ? D'une certaine manière, apporte-t-il un regard neuf sur votre vie et auquel vous pouvez adhérer pour votre plus grand bien ? Ce point pourrait être longuement développé parce qu’il existe pléthore de thérapeutes qui ne se positionnent pas et ne mettent pas fin ainsi à votre activité mentale nocive.

Enfin, avez-vous la liberté de ressentir, de penser, de comprendre, d’expérimenter comme vous le souhaitez pendant la séance et entre les séances, ou vous impose-t-on, par le mécanisme de projection, une manière d'être et de penser ? Cette liberté qui s'appuie sur votre libre-libre a une très grande importance car il ne s'agit pas de payer quelqu'un de tyrannique qui vous oblige à voir, penser et ressentir comme lui. L'ego du thérapeute ne doit pas être une priorité dans le travail que vous faites. Car c'est vous qui êtes au cœur de la thérapie, pas votre « psy »!


La formation de thérapeute à distance


Penser à vérifier quelle formation a votre thérapeute est bien entendu une bonne chose, mais ce n'est pas suffisant, une bonne formation ne garantit pas un bon thérapeute ! Une formation de thérapeute ne transforme pas le futur thérapeute en personne bienveillante et respectueuse. Une formation de thérapeute ne crédite pas toujours les personnes altruistes, créatives et intelligentes, elle peut tout à fait donner un certificat ou un diplôme d'établissement à une personnalité perverse et rejeter tout simplement des stagiaires qui sont pourtant de très belles personnes !!! J'ai pu le constater à de très nombreuses reprises lors de mon propre parcours de formation de thérapeute en présentiel. Donc écouter vos ressentis reste la meilleure chose à faire. Car une formation de thérapeute efficace et reconnue, d'après mon expérience, valide parfois des élèves très manipulateurs et intrusifs et passe à côté d'individus lumineux et généreux. Une formation de thérapeute à distance permet à l'élève de travailler à son rythme, sans être perturbé par le groupe de stagiaires ni perdre de temps dans des histoires relationnelles qui peuvent potentiellement parasiter ses apprentissages. Une formation de thérapeute à distance, c'est-à-dire online plutôt qu'en présentiel, a l'avantage de valider des personnes dans leur formation de thérapeute, qui ne sont pas là pour briller ou écraser les autres dans un groupe de formation en présentiel, mais sont sincères et impliquées dans leur apprentissage autonome du métier de thérapeute. Les formations de thérapeute à distance sont parfois plus saines que les groupes que l'on trouve en développement personnel qui contiennent des personnalités comparables à des requins, comme on l'a vu dans cette enquête sur le métier de thérapeute. Les luttes de pouvoir, la course et la compétition (avec les autres apprentis thérapeutes) pour être reconnus par les formateurs et directeurs des formations de thérapie, ne sont pas présents dans les formations de thérapeute en ligne et à distance. Contrairement à ce que l'on croit, une formation de thérapeute à distance peut être d'excellente qualité, surtout si elle comporte des enregistrements audio et vidéos d'une formation de thérapeute en présentiel. Sans compter que le gain de temps et parfois d'argent, quand on se forme comme thérapeute en ligne, est considérable. Se former en restant chez soi permet des économies de transport mais parfois aussi d'hôtel ou de nuitées dans une autre ville que celle où l'on habite, et bien sûr des économies de temps, car on peut intégrer la formation à notre mode de vie, à notre planning serré et par exemple écouter la formation au casque pendant qu'on fait des activités quotidiennes de ménage ou des activités manuelles dans notre maison. Cela permet de mieux se concentrer sur l'écoute du cours si on a les mains occupées à des tâches simples et répétitives et/ou que l'on bouge physiquement. En effet les neurosciences prouvent que pour apprendre correctement il vaut mieux manipuler des objets avec ses mains et surtout être en mouvement. La formation de thérapeute à distance s'intègre ainsi parfaitement dans notre vie quotidienne et répond aux besoins réels du cerveau d'après les neurosciences. Alors un conseil issu directement des neurosciences : suivez cette formation de thérapeute à distance en ayant une activité répétitive simple qui implique que vous bougiez le corps ou au moins les mains, autrement dit en écossant des petits pois ou en tricotant !


Ce texte est un extrait augmenté d'un chapitre du livre Alternatives pour la guérison de la formatrice Aurélie Olivier.


EXTRAIT DE ALTERNATIVES POUR LA GUÉRISON, TROUVER LE BONHEUR, CAP SUR LA FORMATION THÉRAPEUTE ONLINE


« La Connaissance des autres est Sagesse, la Connaissance de Soi est Illumination », Lao Tseu, Tao Te King, Sutra 33.


Avec la COVID19 et le confinement, de nouvelles habitudes se sont mises en place dans la vie de tant de personnes que les lignes ont bougé. Définitivement ? Là est la question. D’après mon enquête, il est évident que la paupérisation, l’isolement, la perte de repères, la souffrance psychique et parfois physique en raison des reports d’opérations chirurgicales à l’hôpital, la peur d’aller chez le médecin ou de se faire soigner, la fermeture des cabinets de psychothérapeutes, et la privation de libertés de toutes sortes, n’ont fait qu’augmenter la somme de souffrance déjà existante. Mais ce ne sera pas ce dont il est question en priorité ici car ceci n’a rien d’étonnant.


Même si cette réalité est cruelle, et nul besoin de la décrire car elle a été vécue à plus ou moins grande échelle par chacun d’entre nous, la surprise a été du côté du changement radical et positif que les êtres humains ont intelligemment installé dans leur quotidien. D’un point de vue écologique, le confinement a montré que trois milliards d’individus mis à l’arrêt quasi totalement avaient des conséquences bénéfiques sur la nature et que le respect de la planète est possible puisque nous l’avons fait. Mais il y a eu aussi des modifications plus subtiles, et peut-être encore plus bouleversantes si elles venaient à s’ancrer de façon irréversible dans nos vies. Cela a eu l’effet de découvertes pour certains, de confirmations pour d’autres. De quoi s’agit-il ?

Tout a commencé avec des prises de conscience. Peut-on par exemple compter combien de personnes ont commencé à pratiquer différentes formes de méditation, de yoga, de gymnastiques en tous genres, d’activités physiques douces et respectueuses du corps, pendant qu’elles étaient confinées ? Parmi ces personnes, bon nombre d’entre elles étaient déjà convaincues des bienfaits de ces méthodes. Pourtant elles ont témoigné n’avoir jamais, ou très rarement, instauré ces occupations guérisseuses pour l’esprit. Passer à l’action, faire ce qui est bon pour soi, voici ce que nous avons redécouvert, pour grand nombre d’entre nous. L’un a repris la peinture et le dessin, l’autre la musique en osant toucher cet instrument laissé de côté, celui-ci s’est mis à écrire, celui-là a réappris à prendre le temps de jardiner, de coudre, de jouer avec ses enfants, d’enfiler des perles pour créer des colliers, de colorier des mandalas, de lire ce livre qui traînait depuis si longtemps dans la maison sans être jamais ouvert, de discuter longuement avec sa femme, d’appeler mamie, de créer un espace de jeu, un espace de rencontre avec l’autre, si loin si proche, cet autre qui vit sous le même toit pourtant ! Je crois que chaque lecteur verra très bien ce dont je parle. Parce que nous l’avons tous plus ou moins vécu. Et à quoi sommes-nous revenus finalement ? À l’essentiel.


Faire ce que nous voulions faire depuis si longtemps n’a pas de prix et nous l’avons différé tant de fois - même s’il s’agit de choses aussi simples que de faire du tri dans les placards ou redonner un coup de peinture à cette chambre -. Nous ne faisions pas tout un tas d’activités importantes à nos yeux tant la course effrénée que nous menions ne nous laissait aucun répit. Alors que nous courions, en nous plaignant de procrastiner, en culpabilisant de ne pas prendre le temps de regarder nos enfants lorsqu’ils jouent, dansent et chantent, alors que nous croyions que le plus important était la réussite sociale, la reconnaissance, la vie extérieure, nous avons compris une chose : il est possible de revenir à nous. Et peut-être que désormais, ce n’est plus facultatif mais une nécessité ressentie comme telle par un pourcentage de la population suffisant pour qu’il y ait un effet de bascule. Parce que l’Amour, pour soi et pour nos proches, passe par tous ces soi-disant détails cités plus haut, apparemment insignifiants, mais qui sont de grandes et belles avancées dans notre évolution intime, spirituelle. Dans les profondeurs, nos vies ont soif de petits riens comme humer le parfum d’une rose, boire une tasse de thé en caressant le chat, regarder la course des nuages, rebondir sur un trampoline, rire avec son amoureux, savourer le soleil, écouter battre un cœur, se blottir contre un bébé, longtemps, longtemps. Et encore une fois, recommencer le lendemain.

La révolution puissante que révèle ces choix, qui remet en question tout un système sociétal basé sur l’argent et la consommation, ne peut pas s’arrêter lorsque les êtres, un par un, se mettent à savourer la vie de la sorte. Il s’agit là, au fond, d’une rébellion. Cette révolte a des visages multiples et elle est au moins aussi grande lorsque nous expansons le chakra 4 en pratiquant la Connaissance de Prem Rawat ou recevons le darshan d’un sage, que lorsque nous déscolarisons nos enfants, manifestons pour soutenir le personnel soignant en demandant des fonds conséquents pour l’hôpital, achetons local, roulons moins souvent en voiture, voire plus du tout, soutenons les personnes opprimées ou participons au renversement d'une dictature. Parce que c’est le bonheur qui gagne, et qu’aucune force ne peut aller contre cela. Le bonheur individuel, qui devient collectif si chacun s’en préoccupe très sérieusement, est la revanche prise (et non la vengeance) sur tout ce qui nous a blessés, sur tous ceux qui nous ont blessés. Il est la réponse absolue, in-quantifiable, inébranlable, mais illimitée, à la maltraitance de l’homme par l’homme qui jusque-là a régné en maître pour détruire.

Le bonheur est bien plus qu’une arme contre la guerre, il est, tout comme l’Amour, la Joie et la Paix qui lui sont corrélés, la Réponse à tous nos maux et à toutes nos questions. Il passe par une transformation profonde, dans l’intimité de ce que nous sommes. Nous pouvons nous transformer en suivant une psychothérapie, en faisant une formation de thérapeute à distance ou en présentiel, en assistant à des stages de développement personnel ou en essayant de nouvelles méthodes de thérapie en tant que patient, et en choisissant des thérapies efficaces, comme par exemple l'hypnose, les méthodes PEAT ou la résolution émotionnelle. Nous pouvons aussi vivre une transformation profonde en instaurant dans notre vie quotidienne la méditation.

Lorsque chacun y travaille, tous les problèmes que porte l’humanité sont traités à la racine. Acheter davantage, envisager la vie comme une carrière à réussir, déterminer sa vie de famille en fonction d’horaires et de contraintes toujours imposés par l’extérieur, parler à ses enfants uniquement selon les convenances et les us et coutumes de notre pays, vivre en fonction du regard d’autrui (et demander aux générations qui arrivent d’en faire autant), se détester ou se dévaloriser, vouloir vibrer davantage en fuyant dans les addictions et les sensations fortes de sports dangereux, écraser tout au passage à commencer par nos ennemis imaginaires et l’environnement, chercher à briller coûte que coûte en finissant cette thèse de doctorat plutôt que de passer du temps avec nos enfants qui supplient du regard que nous leur donnions de l’attention, voilà le désastre ! Voilà ce qui nous éloigne un peu plus chaque jour du bonheur, de cette revanche à prendre sur nos traumatismes psychiques d’enfance, sur le manque de respect généralisé envers les enfants que nous avons été. Mettre en pratique tout ce qui nous rend véritablement heureux - ne parlons pas des leurres - est une action écologique, révolutionnaire, politique, humanitaire et de santé publique. C’est une action individuelle mais non égoïste, car elle a un impact considérable sur le collectif. Il y a même une dimension économique dans le bonheur. Parce que s’il est notre quête première, le système économique tel qu’il existe aujourd’hui se trouve remis en cause, très profondément et de façon beaucoup plus décapante que nous pourrions l’imaginer à première vue. Réfléchissons. Et ensuite, changeons nos habitudes ! L’intensité de notre soif d’être heureux et la force avec laquelle nous agirons pour assouvir le besoin incommensurable d’ouvrir notre Cœur, fera la différence.

Décider de démarrer une thérapie ou de se former pour devenir thérapeute, entamer une formation à distance dans le domaine du développement personnel ou de la spiritualité, voici autant de moyens d'élever votre conscience et de tirer toute l'humanité vers les haut.

Comment un être humain lumineux, épanoui, qui baigne dans l’amour et la joie, l’esprit en paix, pourrait-il saccager la nature et s’en prendre aux autres ?


Le bonheur est le remède contre la maladie collective qui entraîne la destruction de cette planète. En dehors, éventuellement, de quelques sages et éveillés, il n’y a probablement pas de psychisme parfaitement, intégralement sain, et on peut se demander alors s’il ne nous reste plus qu’à vivre sans psychisme, qu’à le transcender. Ce n’est que par la sublimation de cette part névrotique de nous-mêmes, après avoir soigné et guéri ce qui peut être guéri, que certains appellent l’enfant blessé, et surtout dans l’accueil de cette partie sombre et souffrante, sans déni à son égard, que nous pouvons être complets et authentiques. Rejeter notre Ombre sans être capable de l’embrasser est le meilleur moyen de la projeter sur autrui. Être soi-même ne revient pas à vivre uniquement dans la Lumière en ignorant l’Ombre. Car il y a bien les deux en nous. Il s’agit de regarder en face nos bassesses, nos manquements, nos erreurs, notre ignorance et nos émotions négatives. Vouloir se positionner dans la Lumière à tout prix, sans introspection honnête et volonté de changer ce qui n’est pas juste au fond de nous, génère la projection de notre misère intime sur les autres. C’est alors que la guerre entre humains commence. Il est donc dévastateur de ne pas être conscient de qui nous sommes, de ne pas se connaître.


Aussi, ceux qui sont sincères dans leur quête et cherchent de l’aide auprès de spécialistes (thérapeutes, formations de thérapeute) ne doivent pas manquer de repères. Le livre Alternative pour la guérison se propose d’en donner au moins quelques-uns. En parlant des différentes préoccupations de l’être humain, comme l’éducation, la thérapie, le travail ou la santé, nous découvrons un peu plus la nature humaine. Si nous ne la connaissons pas jusqu’au bout, nous risquons d’entamer une bataille qui ne vaut pas la peine d’être menée et qui est perdue d’avance : celle que nous nous livrons les uns contre les autres, celle que nous livrons contre nous-mêmes. La seule victoire qui en vaille vraiment la peine est aujourd’hui celle qui remet le mental, le Cœur et la Conscience à leur juste place.


Le bonheur à grande échelle pourrait être guérison du monde. Sans mal-être psychique, pas de guerres, pas de pollution, pas de massacres psychologiques d’enfants, pas d’abus de pouvoir. En détruisant le psychisme des enfants par l’injonction consciente ou inconsciente que nous leur adressons d’être dans la compétition, de faire fi de leurs besoins, et en ne répondant pas à leur grande soif de liberté qui revient à leur permettre d’être tels qu’il sont, ne sommes-nous pas en train d’anéantir toute chance de survie collective ? C’est bien la souffrance psychique qui préside à la destruction de l’humanité et de la planète. L’identifier et y remédier à notre niveau, donc individuellement, est le grand travail de toute une vie. Si chacun prenait en charge sa névrose, se responsabilisait en entamant un travail sur soi, la Terre aurait peut-être une chance de ne pas être maltraitée et l’humanité se dirigerait vers davantage de Conscience. Alternatives pour la guérison explore différentes thérapies et nous encourage tous à reprendre les rênes de notre vie en faisant des choix éclairés et en agissant pour atteindre la plénitude.


Nous ne disons pas ici qu’il n’y a qu’une seule façon d’appréhender la mort ou d’en parler aux enfants, ni de les éduquer, ni de se soigner, de travailler, de pratiquer une activité physique, de méditer, ni d’habiter son corps. Il y a tant de voies thérapeutiques pour chercher le bonheur et guérir que cet ouvrage ne livre que ce qui a retenu notre attention, sûrement parce qu’il y a un aspect avant-gardiste dans les approches des chercheurs et pionniers qui ont nourri notre enquête. C’est une vision du bonheur et de la guérison de ce début de 21e siècle. Elle évoluera avec les nouvelles découvertes et expériences humaines. Mais le bonheur, comme la santé mentale sont sous le feu des projecteurs à présent et c’est peut-être un peu l’heure du bilan, ou au moins celle d’un compte rendu. Il y a tant d’autres voies spirituelles, médicales et philosophiques qui concernent ce thème, que vingt tomes d’un livre comme celui-ci ne suffiraient pas.


Nous espérons dans ce livre que vous ne serez pas toujours d’accord, que vous engagerez le dialogue. Car les domaines abordés nous semblent être les poutres qui portent la maison de notre vie. Et si ces étaux sont solides, entretenus, nous pourrons être candidat à la Complétude. Cela requiert toute notre vigilance et ce livre veut attirer l’attention sur l’essentiel. Nous vous invitons à réfléchir et surtout à poser des actes qui vont dans le sens de l’épanouissement. Comment arrêter les guerres sur Terre si les gens sont malheureux ? Comment un être humain en conflit avec lui-même peut-il créer autre chose que du conflit autour de lui ? Pourtant, il ne s’agit pas d’accepter toutes les personnes toxiques dans l’intimité de notre quotidien et nous y reviendrons, mais au contraire d’éliminer de notre vie tout ce qui peut nous faire du mal. C’est le meilleur moyen de montrer à nos enfants que notre vie est un miracle, que nous la protégeons, que La Vie sur Terre est précieuse, que nous l’enveloppons d’attention pour la protéger aussi. Nos enfants nous remercierons de mettre des limites à ce qui agresse notre lieu de vie, et notre psychisme en est le cœur. Nous pouvons donc prétendre aussi protéger notre psychisme, cet enfant blessé en nous. Je nous souhaite de créer un univers qui nous convient, une bulle d’amour autour de nous, avec des relations qui nous nourrissent au lieu de nous prendre de l’énergie. Nul ne peut chanter « besoin de personne » mais choisir consciencieusement nos relations est capital. C’est peut être un prérequis pour atteindre cette paix, le minimum vital. Ensuite, on dit qu’il reste encore beaucoup à faire, qu’en pensez-vous ? Peut-être bien peu, car la paix est si proche puisqu’elle est déjà en nous.


Je vais vous dire vraiment comment, personnellement, j'ai trouvé beaucoup de paix, c'est-à-dire comment je me suis rapprochée de moi-même. J'ai tout simplement beaucoup médité et je me suis formée comme thérapeute. En visant une telle reconversion professionnelle, j'ai été obligée de me transformer profondément en faisant un gros travail sur moi.

Une formation de thérapeute à distance est à la fois un travail sur soi et un arc qui vise un beau métier, celui de psychopraticien ; je dois avouer que c'est ce parcours de formation de thérapeute qui m'a amenée vers une bien plus grande Paix, un plus grand bonheur et un psychisme plus sain parce que j'ai dû utiliser des outils, une pratique spirituelle pour aller davantage dans mon cœur. Devenir thérapeute holistique m'a poussée à travailler toute ma vie sur moi, parce que c'était une vocation très profonde et que je ne pouvais pas faire un autre métier que celui de thérapeute. Il fallait donc, pour que je puisse atteindre mon but en répondant à cette vocation professionnelle, que je me libère émotionnellement, que j'efface un par un mes traumatismes, que j'aille puiser en moi des ressources à travers différentes thérapies. Se former à distance au métier de thérapeute n'a pas été mon choix au départ et j'ai fait de nombreuses formations de thérapeute en présentiel. Pourtant aujourd'hui, lorsque je me forme encore, je choisis une formation de thérapeute à distance qui me convient, car j'ai perdu beaucoup de temps et d'énergie dans les formations en présentiel ; sans parler de la différence de coût entre les formations de thérapeute en présentiel et les formations de thérapeute à distance. Certaines formations de thérapeute à distance sont tout aussi qualitatives et moins onéreuses que la plupart des formations de thérapeute en présentiel. Après avoir suivi une formation de thérapeute en présentiel, il est peut-être temps pour vous de suivre une formation de thérapeute à distance, c'est-à-dire online, avec tous les outils simples que vous connaissez : ordinateur, téléphone, vidéos, fichiers audio et pdf, webinaires sur skype ou zoom... Alors, Jetez-vous à l'eau !

Aurélie Olivier

Appelez le 00 33 6 70 97 34 21 ou envoyez un mail à : lesailesdusucces@gmail.com 


ARTICLE : POURQUOI CHOISIR UNE FORMATION DE THÉRAPEUTE EN LIGNE (ONLINE OU E-LEARNING) ?


Se former en présentiel ou en distanciel ? C’est bien simple, la plupart des gens sont persuadés qu’une formation à distance ne rime pas avec la qualité ! C’est vrai sans aucun doute si vous voulez être maçon, menuisier, assistant dentaire, chirurgien ou vétérinaire. Mais je reste persuadée qu’une formation en ligne bien faite et qualitative est une très bonne chose quand le métier visé est uniquement intellectuel ou lorsqu’il est possible de vivre une expérience pratique sur la fin de la formation, après avoir intégré la théorie. Ce n’est même pas tout à fait juste car dans cette formation de thérapeute à distance, la pratique est possible online et au fur et à mesure, avec par exemple, un travail pratique autour de l’interprétation des rêves lors de webinaires ou de visios sur skype et zoom, dans lesquels le stagiaire raconte son rêve... Et la lecture de ce rêve est menée par la formatrice. Que vous soyez assis dans la même pièce que le formateur ou pas, n’a en réalité aucune importance : vous pouvez être installé dans votre salon avec une tasse de thé et votre plaid sur les genoux, l’analyse du rêve pourra être tout aussi efficace et intégrée. Bien sûr les modules sur le modelage et les soins énergétiques se font en présentiel. Mais honnêtement, une formation online de thérapeute n’est pas un problème ! Ceux qui ont déjà fait la formation en sont ravis et sont prêts à être psychopraticien. Ce matin même, Angélique me dit sur mon répondeur : « je suis ravie de votre formation de thérapeute à distance, le module sur la méditation m’inspire ! »

J’ai la certitude que vous deviendrez de bons thérapeutes holistiques en suivant cette formation de thérapeute à distance parce que tout ce que j’ai dit dans la formation de thérapeute en présentiel a été enregistré sous la forme de fichiers audio ou vidéo et ensuite vous a été intégralement envoyé par internet. Les stagiaires de la formation online que vous allez être seront aussi bien outillés que les stagiaires de la formation de psy en présentiel. Ensuite vous pourrez poser des questions et cela reste interactif. Plusieurs moyens ont déjà été mis en œuvre pour la pratique : des visios avec la formatrice, des travaux écrits, des échanges téléphoniques, des premiers patients reçus pour utiliser chaque outil thérapeutique... Et il y a mille moyens de pratiquer, à commencer par employer les outils thérapeutiques sur soi ou sur vos proches. Le plus gros du travail dans le métier de thérapeute et en partie intellectuel et c’est aussi le travail du cœur. Pour expanser votre chakra cœur, vous n’avez pas besoin d’être dans un groupe de développement personnel ni dans une formation de thérapeute en présentiel. C’est au contraire dans la solitude et le silence que vous pratiquerez des méditations qui augmenteront votre taux vibratoire et vous permettront de revenir dans votre cœur pour installer l’Amour, la guérison et la sagesse au quotidien. Dilater votre poitrine ne nécessite pas de vous intégrer dans un groupe de formation en présentiel (votre vie professionnelle et sociale est suffisante à cet égard) mais se fait dans le calme de votre chambre !

Sachez qu’être une personne bienveillante, qui a du cœur et qui est capable d’écouter avec altruisme n’a rien à voir avec le fait de suivre une formation en présentiel. Devenir thérapeute nécessite que vous soyez cette personne merveilleuse et la formation de thérapeute à distance ne vous empêchera pas de l’être ou de le devenir ! Bien au contraire : vous ne serez pas parasité(e) par des jalousies et rivalités en général féminines qui entravent trop souvent les apprentissages dans les formation en présentiel. Vous serez donc beaucoup plus concentré en suivant cette formation de thérapeute à distance et vous atteindrez votre objectif plus vite et avec une grande assurance et efficacité. A vos écrans et en route pour le métier de vos rêves !

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SE FORMER EN LIGNE POUR DEVENIR PSYCHOPRATICIEN UNE RECONVERSION PROFESSIONNELLE RÉUSSIE: E-LEARNING


Vous ne pouvez pas vous douter, lorsque vous voulez devenir thérapeute, que les formations de thérapeute en présentiel attirent souvent beaucoup de personnalités perverses ! Les personnes qui comme moi naviguent dans le milieu du développement personnel depuis plus de vingt ans, savent qu'il faut se protéger et que ce milieu peut être dangereux pour le psychisme, qu'il s'agisse de stages de développement personnel ou de formations de thérapeute. En effet les pervers aiment avoir le pouvoir sur l'autre et savent que devenir thérapeute est le moyen idéal pour cela ! Avoir le pouvoir sur l'autre, dominer, manipuler, ne sont évidemment pas de bonnes raisons pour choisir de devenir thérapeute. Néanmoins nombreux sont ceux qui font ce choix inconsciemment pour ces mauvaises raisons. J'ai pu suivre dans mon long parcours plusieurs formations de psychopraticien en présentiel dangereuses, qui déstabilisent profondément les apprentis thérapeutes et leur laissent des traumatismes conséquents. Il ne s'agit pas là de cas exceptionnels. Malheureusement, à côté des personnes perverses, il y a aussi dans ces formations de thérapeutes en présentiel des stagiaires thérapeutes hypersensibles, ou "dys", ou haut potentiels, je vous laisse imaginer les dégâts que font les premiers sur ces derniers. Les hypersensibles, me direz-vous, ne peuvent pas être thérapeutes s'ils ne guérissent pas, ne se soignent pas ! Bien au contraire, l'hypersensibilité est un don, un cadeau et une force pour devenir psychopraticien, si elle n'est pas attaquée. Or le collectif peut être très blessant pour les hypersensibles car on y retrouve des fonctionnement de groupe comme le choix d'un bouc émissaire par exemple, même et surtout dans les formations en présentiel de psychopraticien ! Ne croyez pas que, parce que vous choisissez un très beau métier, un métier sacré et un sacré métier, vous allez être protégé ! Pas du tout. J'ai vu des agressions de groupe sur une seule personne dans les formations de thérapeute qui m'ont laissée sans voix. Il en va bien sûr de même pour les personnes à haut potentiel, "dys" ou à part, car la différence est souvent mal vue dans une école, que celle-ci soit une école primaire ou une école pour former des thérapeutes. C'est le même mode de fonctionnement chez les adultes et chez les enfants et quel que soit le contexte en réalité. Il est incroyable de voir que le collectif d'apprentis thérapeutes est tout aussi hostile qu'une classe de CP pour les personnes différentes, pourtant c'est la triste réalité.

Pour éviter le piège d'une formation de thérapeute en présentiel toxique, se former comme psychopraticien en ligne peut s'avérer être la solution. Une formule d'autant plus intéressante qu'elle comporte d'autres nombreux avantages, notamment financiers et en terme de gain de temps et d'énergie

Apprendre le métier de thérapeute depuis chez soi est donc très sécurisant et permet par conséquent de se concentrer davantage sur le contenu des cours que dans une formation de psychopraticien en présentiel. Car dans ces écoles de thérapeute, il y a des chances pour le stagiaire qu'il disperse son énergie, divague, perde sa boussole intérieure parmi de futurs thérapeutes qui l'entourent et qui peuvent être malveillants à certains moments envers lui, malgré un bel objectif professionnel commun. Les directeurs et les formateurs dans les écoles de psychopraticien en présentiel avancent comme argument que s'intégrer dans un groupe d'élèves thérapeutes est une expérience "confrontante" qui oblige chaque stagiaire à travailler sur soi. Mais il y a la vie pour cela ! Je trouve l'argument des directeurs d'école de thérapie très drôle et facilement démontable, il ne fait que servir leur cause et les protéger de la mauvaise ambiance qui peut parfois régner dans leur formation de psychopraticien. D'autant plus que ces mauvaises énergies sont souvent insufflées d'en haut, c'est-à-dire des directeurs eux-mêmes ! Lorsqu'on se concentre sur un objectif de reconversion professionnelle aussi challengeant et sur une partie théorique aussi ardue et subtile que celle que l'on trouve dans une formation de psychopraticien, il vaut mieux rester focalisé sur le contenu de la formation et ne pas vivre de perturbations et d'angoisses dans un groupe, sinon on perd la moitié du cours ! Nul besoin d'aller perdre son temps dans une formation de psychopraticien malsaine (et sachez que cela est très fréquent, il ne s'agit pas là de cas isolés et rares). Si vous ne le croyez pas, sachez, encore une fois, que les pervers sont très attirés par le métier de psy.

Se former comme psychopraticien en ligne permet de s'en tenir au contenu de la formation de thérapeute plutôt que de se laisser distraire par les relations complexes avec les autres membres de la promotion d'une école de thérapie.

Si vous êtes intègre, vous travaillerez sur vous avec un thérapeute sous la forme de séances de thérapie régulières et sur une longue durée, quelle que soit la thérapie que vous choisissez. Cela est d'ailleurs demandé dans une formation de psychopraticien digne de ce nom, que ce soit en ligne ou en présentiel. Une formation en ligne de psychopraticien respectable ne fait pas l'économie d'une communication claire et convaincante sur l'importance de travailler sur soi quand on est stagiaire. Après, les formateurs et directeurs des écoles n'ont de toute façon aucun moyen de vérifier que le stagiaire suit des séances de thérapie toutes les semaines. On ne peut pas non plus faire la police. Il s'agit pour la personne qui s'inscrit, d'être honnête, de s'investir.

Si j'avance une telle thèse, c'est que j'ai personnellement rencontré des formations de psychopraticien en présentiel très toxiques pour mon psychisme, et aussi dangereuses pour de nombreuses personnes de ma connaissance. Je tiens à témoigner ici pour que vous puissiez profiter de mon expérience et je vous encourage à aiguiser votre discernement lorsque vous choisissez une reconversion professionnelle vers le métier de thérapeute. Evidemment, nous sommes très nombreux dans ce cas, sinon je ne partagerais pas mon vécu ni mon point de vue. J'ai récolté de multiples témoignages lors de mon enquête qui a duré une vingtaine d'années pour la publication de mon livre en 2021 intitulé Alternatives pour la guérison, vers un monde plus heureux (Lanore).

A mon sens, il vaut mieux se protéger du milieu du développement personnel où l'on trouve tant de personnes qui sont là pour le pouvoir et font donc des abus de pouvoir, en essayant de se former plutôt en ligne au métier de psychopraticien. Une formation online apporte au futur thérapeute tous les outils nécessaires s'il a conscience qu'il doit travailler sur lui et à condition que la formation de psychopraticien soit de qualité. Lorsque ces deux conditions sont réunies, il n'y a pas de problème avec le fait de se former comme psychopraticien en ligne.


MON CONSEIL :

Pour réussir votre reconversion professionnelle, investissez-vous à fond dans votre développement personnel et votre guérison psychique, ainsi que dans la formation de thérapeute. Consultez un psychothérapeute ou un psychopraticien pour vous-même et protégez-vous des nombreuses personnes toxiques que l'on trouve dans les formations de psychopraticien en présentiel !


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COMMENT SE PASSE UNE FORMATION DE THÉRAPEUTE EN LIGNE (ONLINE) ?


Comment se passe une formation de thérapeute en ligne à Guérisonpsy ?


Cette formation de thérapeute en ligne se déroule complètement à votre rythme. A chaque fois que vous payez une formation, vous la recevez dans les jours qui suivent votre paiement, sous la forme de fichiers audio, de document pdf et vidéos qui vous seront envoyés directement sur votre boite mail. Lorsque vous avez terminé de visionner, de lire et d’écouter un module, vous demandez un rendez-vous avec la formatrice dédiée à la formation de thérapeute en ligne et vous avez une ou plusieurs visios avec elle assez rapidement en fonction de vos disponibilités. Vous pouvez alors poser toutes les questions que vous avez notées lors de vos apprentissages et la formatrice va développer certains points en visio à chaque fois qu’elle le juge nécessaire. Pour chaque module, un travail pratique se fait à distance. Par exemple vous racontez six rêves que vous avez notés et que la formatrice interprète avec vous dans un jeu de questions/réponses. Elle vous donne aussi des rêves à interpréter et vous vous essayez à la lecture de ces rêves en direct lors de la visio. Pour le module retour au ressenti, vous pratiquez également des exercices pour revenir dans votre cops, avec l’EFT ou d’autres méthodes, toujours à distance pendant la visio avec la formatrice. Quant au module sur l’hypnose, vous rendrez compte d’une séance d’auto-hypnose que vous aurez préalablement préparée. Il y a donc dans cette formation de thérapeute en ligne beaucoup de pratique !

La formation de thérapeute en ligne propose une seule formatrice qui est votre référente et qui finit par vous connaître et vous fixe d’autres rendez-vous en visio si le travail n’est pas terminé, c’est-à-dire si vous n’avez pas suffisamment intégré les éléments du module. Donc dans un premier temps vous découvrez le module tout seul en visionnant les vidéos ou en écoutant au casque les documents audio (vous pouvez être en train de faire autre chose en même temps car si vous parvenez à vous concentrer sur l’enregistrement audio cela n’a pas d’importance que vous bougiez et soyez occupé). Vous aurez aussi des lectures. Et dans un second temps, vous approfondissez par la pratique vos connaissances sur ce module par des séances de formation en visio et de coaching à distance. Lorsque la formatrice et vous-même estimez que le module est complet, vous passez au module suivant selon la même formule.


Vous pouvez passer un mois sur un seul module comme six mois sur le même module, cela ne sera en aucun cas pénalisé. Les apprentissages progressifs et lents sont même parfois les meilleurs. A vous de voir quels objectifs vous souhaitez atteindre en terme de timing. Le timing parfait, pour nous, est le vôtre !


A chaque fois que vous ne comprendrez pas quelque chose ou que vous serez confus, voire que vous ne vous sentirez pas prêt à passer à la suite du programme, vous pourrez demander une visio pour être éclairé et approfondir les points désirés. La formatrice vous proposera aussi d’elle-même certains approfondissements. Vous comprenez donc que cette formation de thérapeute en ligne n’est pas identique pour chaque stagiaire et que cette formation en ligne est totalement conçue pour être une formation sur mesure. Même si parfois il peut y avoir des regroupements en ligne de stagiaires avec des séances zoom, et cela n’est pas obligatoire.

Cette formation de thérapeute en ligne a été approuvée par de nombreux élèves et reste la meilleure formule que nous pouvons vous proposer pour intégrer les différents outils thérapeutiques proposés.


Appelez le 00 33 6 70 97 34 21 ou envoyez un mail à : lesailesdusucces@gmail.com 





Précisions
Toutes les formations d’Aurélie Olivier que vous trouverez à d’autres tarifs, et en général moins onéreuses, sur d’autres sites Web et plateformes, ne présentent pas le même contenu que sur le présent site (ou sur www.formation-therapeute-adistance.com) et n’entraînent pas non plus la délivrance d’un certificat européen reconnu à l’Université. Les enseignements qui s’y trouvent sont moins complets, l’accompagnement des stagiaires n’est pas aussi soutenu que sur ce présent site et les formations en question ne sont pas sanctionnées par la rédaction d’un mémoire et sa soutenance à l’oral devant un jury dans le cas des formations sur d'autres plateformes. 
Partenariat
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